Vaeara'i baie de Cook

Le Vaeara’i. Plus qu’un ferry

Vaeara'i baie de Vaiare

Le contenu proposé ici est un publireportage.

Le Vaeara’i a été conçu pour prendre le plus soin possible de l’océan, du bien-être de ses équipes et du confort de ses passagers. Ce ferry assure la traversée entre Tahiti et Moorea tous les jours de la semaine, sauf quand il vous emmène en escapade aux Raromata’i (îles sous le vent) ou aux Tuamotu. Pour résumer le Vaeara’i, imaginez toute la différence entre un simple transport et l’impression d’une temps suspendu sur l’océan.

On embarque pour rejoindre l’île sœur, bien sûr. Mais très vite, le déplacement devient un moment à part : une respiration de cinquante minutes, entre le quai de Papeete et la baie de Vaiare, où l’on quitte doucement le rythme de la ville pour entrer dans celui du large.

Sur le quai, tout commence par une agitation familière. Les moteurs tournent, les voyageurs avancent tickets en main, les familles se regroupent, les voitures s’alignent, les sacs passent d’une main à l’autre. Puis la passerelle absorbe la foule, les sourires répondent aux « ’ia ora na », et chacun trouve sa place : à l’intérieur, à l’extérieur, près du bar, dans les salons, sur les côtés, ou dans ces espaces plus calmes où les passagers sensibles espèrent une mer douce. On le saura bientôt : le Vaeara’i largue ses amarres vers Moorea. 

vue aérienne du lagon et des montagnes de Moorea

À peine sorti du port, Tahiti change de visage. Les immeubles se tassent, le trait de côte s’éloigne, le mont Aorai reste un instant en arrière-plan, puis le navire prend son cap sur le bleu profond. Devant, Moorea s’installe peu à peu dans le paysage. D’abord une silhouette. Puis des reliefs plus nets, avec ses pics volcaniques et ses crêtes qui découpent le ciel. La baie de Vaiare approche, avec son décor de verdure dense et de murailles rocheuses. On croit connaître cette arrivée, et pourtant elle surprend toujours. 

Vaeara'i salon VIP

Ce qui distingue le Vaeara’i d’un autre ferry, c’est cette impression de ne pas seulement être transporté. Le bateau a été pensé comme un vrai lieu de voyage. On peut s’y installer pour travailler, se reposer, regarder la mer, manger, boire un café, laisser les enfants profiter d’un espace qui leur est dédié, ou simplement suivre la ligne d’horizon. 

Le navire dispose de plusieurs salons intérieurs et extérieurs, où de nombreuses banquettes et fauteuils accueillants permettent de se reposer, et même d’un salon VIP, au 2e étage, où des sièges inclinables incitent au farniente. 

Même par mer agitée, le souvenir que l’on garde est souvent celui de la stabilité. C’est sans ce que l’on retient le plus : le Vaeara’i rend la mer plus douce, plus accueillante, plus facile à vivre.

Le nom lui-même porte une histoire. “Vae” signifie le pied, “ra’i” le ciel. Vaeara’i, littéralement “pied du ciel”, rend hommage à la légende du dieu créateur Ta’aroa et à l’empreinte de son pied droit, à Raiatea. Cette référence donne au bateau une dimension presque symbolique : celle d’un lien entre les îles, entre le quotidien et le voyage, entre la terre que l’on quitte et celle que l’on rejoint. 

Cocktails Vaeara'i - Doris Ramseyer

À bord, l’expérience passe aussi par les odeurs et les sons. Le restaurant Kaikai fait partie de l’identité du ferry. On y vient pour une pause, un petit-déjeuner, un plat chaud, une gourmandise, un moment attablé devant la mer. L’aire de restauration a été pensée pour manger, mais aussi pour travailler ou prolonger le trajet comme on le ferait dans un café flottant. 

Et le vendredi, l’ambiance change encore. Musique, cocktails, horizon bleu, le “vendredrink” du Vaeara’i est devenu un rendez-vous en soi, avec les créations des bartenders, du Mara’amu au Vaeara’i Sour, servies au rythme de la traversée. 

Derrière cette sensation de confort et de convivialité, il y a aussi une autre histoire : celle d’un bateau conçu pour mieux respecter son environnement : récupération des trop-pleins de gasoil lors du remplissage, moteurs économes, alimentation électrique assurée par une dynamo entraînée par les moteurs pendant la navigation, traitement des eaux de ballast avant rejet, filtration des huiles usagées, tri sélectif à bord et robinets calibrés pour limiter le gaspillage d’eau. Ces éléments ne se voient pas forcément quand on commande un café ou que l’on regarde Moorea apparaître, mais ils participent à l’esprit du navire.

Le Vaeara’i est aussi un outil puissant de mobilité. Conçu pour accueillir 675 passagers, il peut recevoir en cale 8 poids lourds et 70 véhicules, ou jusqu’à 105 véhicules sur deux niveaux. Il assure la liaison Tahiti-Moorea et peut également rejoindre les Raromata’i ou les Tuamotu selon les escapades proposées. Cette capacité en fait un bateau du quotidien autant qu’un bateau de départs. On le prend pour travailler, pour rentrer, pour partir en week-end, pour rejoindre une fête, sa famille, son île.

Vaeara_i 5a pilote ©V.Livine

Quand le ferry arrive à Vaiare, tout s’accélère à nouveau. Les moteurs se réveillent, les piétons se lèvent, les véhicules avancent, la police municipale organise le flux. En quelques minutes, chacun s’échappe vers le sud, Afareaitu, ou vers le nord, Temae, Maharepa, Paopao, puis la route des baies. Mais quelque chose du voyage reste. Une sensation, un air de musique, un parfum de cuisine, le souvenir d’un siège confortable, et la douce impression d’avoir déjà commencé son séjour avant même d’avoir touché terre.

C’est peut-être cela, le vrai luxe du Vaeara’i : transformer une traversée courte en expérience. Faire du trajet un prélude. Donner envie de réserver non pas seulement parce qu’il faut aller à Moorea, mais parce que le voyage, ici, commence dès l’embarquement.