DJ Harmelo fait voyager le Deck
Avec « Bête et méchant », sorti le 2 octobre en collaboration avec l'artiste antillais T-JY, DJ Harmelo entend donner une nouvelle dimension au Deck polynésien. Accompagné d'un clip et désormais présent dans plusieurs playlists européennes selon son équipe, le titre marque une nouvelle étape pour l'ambassadeur d'Air Tahiti Nui, déterminé à faire connaître les musiques du fenua au-delà de nos frontières.
Que représente pour toi la sortie de « Bête et méchant » ?
« C'est une étape importante pour le Deck. T-JY est un artiste antillais connu notamment pour son titre « #ÇaPique ». Cette collaboration permet de rapprocher deux univers musicaux, le Deck polynésien et le shatta caribéen. C'est surtout une occasion de faire découvrir notre musique à un nouveau public et de montrer qu'elle peut trouver sa place sur la scène internationale. Nous considérons également « Bête et méchant » comme le premier clip officiel de l'histoire du Deck. Il était important pour moi d'y associer Air Tahiti Nui, mon principal partenaire depuis plusieurs années, qui apparaît dans cette production. »
Comment évolue ta carrière actuellement ?
« C'est une période très encourageante. « Bête et méchant » bénéficie d'une visibilité sur plusieurs playlists de Spotify et Deezer, notamment en France et en Belgique. Selon les informations de mon équipe, le titre a notamment atteint la 14e place de Dancehall Station et intégré la playlist Wine Up sur Deezer. C'est une belle opportunité pour toucher des auditeurs qui ne connaissent pas forcément la Polynésie. Parallèlement, nous développons des relations avec des structures européennes comme LP Events et Because. L'objectif est de donner une dimension plus internationale à nos productions, sans perdre ce qui fait leur identité polynésienne. »
Quelles sont tes ambitions pour la suite ?
« C'est la continuité du travail engagé depuis plusieurs années. Les Pacific Night permettent déjà de faire découvrir notre ambiance et notre culture musicale au public métropolitain. Avec les productions musicales et les plateformes de streaming, nous pouvons aller encore plus loin, sans dépendre uniquement des soirées et des concerts. Mon ambition est que le Deck soit davantage reconnu à l'étranger et que d'autres artistes polynésiens puissent profiter de cette dynamique. Nous avons au fenua des talents et une identité musicale qui méritent d'être découverts. Chaque nouvelle collaboration et chaque nouvelle diffusion constituent une occasion supplémentaire de les faire connaître. »